septembre 13th, 2008
L’éthique est une expérience que l'on vit aux travers d'actions et de sentiments quotidiens. C’est mettre les valeurs et les principes moraux universels en pratique. Elle forme et accompagne le jugement moral personnel en situation difficile… C’est la boussole qui nous aide à décider avec justesse dans l'incertitude.
On ne peut pas trancher diverses définitions telles que l’éthique professionnelle, éthique personnelle, éthique sociale… il n’y à qu’une éthique, et elle s’applique à toutes nos conduites humaines. Cette éthique doit d'abord être vécue personnellement. Il n’existe ni éthique professionnelle ni éthique sociale, sans éthique personnelle.
Croyance populaire est que si l’on fait preuve de sens éthique, on limite nos opinions et nos opportunités de succès personnel et professionnel. En fait, selon le Centre de Ressources d'Ethique de Washington D.C., les individus et les compagnies qui détiennent les compétences nécessaires et qui sont dédiés à faire "la bonne chose", qui s’engagent envers une responsabilité sociale, et qui agissent en conséquence sont à la longue plus profitables que celles qui ne le font pas.
Certains obstacles se dressent contre l’éthique :
- L’éthique de l’intérêt personnel. Lorsque le comportement éthique est motivé par l’intérêt personnel, la prise de décision se réduit à un calcul des risques et des récompenses. Si le comportement éthique comporte un risque élevé (ou si le risque d’un comportement non éthique est bas et sa récompense élevée), les principes moraux cèdent le pas à la facilité. Il s’agit d’un problème important : beaucoup de gens trichent aux examens, mentent dans leur curriculum vitæ
...
juillet 8th, 2008
Le vieil adage fait référence à un phénomène physique très simple : la force exercée sur une chaîne est répartie également entre ses maillons. Chaque maillon subit le même poids. Par conséquent, si l’un des maillons est de moins bonne qualité, il sera le premier à casser, ce qui brisera la chaîne en entier.
Dans la chaîne du service à la clientèle, le maillon le plus faible est la personne la moins disposée à bâtir une bonne relation avec le client (ou la moins outillée pour le faire). Une remarque inconsidérée au téléphone ou un manque d’attention aux besoins du client peut suffire à briser la chaîne.
Pour former une chaîne robuste, il faut généraliser la qualité du service à toute la chaîne. Chaque contact ou transaction avec le service doit être à la hauteur de la qualité des autres services. Chaque interaction avec le client est un moment de vérité, puisque le client généralisera son impression (qu’elle soit positive ou négative) à toute l’expérience qu’il a vécu avec votre compagnie.
On désigne souvent le personnel de première ligne comme le maillon faible du service à la clientèle, simplement parce qu’il représente le premier (voire le seul) contact direct qu’aura le client avec la philosophie de la compagnie. En général, ces employés sont les moins au fait de cette philosophie et les moins outillés pour ménager la clientèle, pourtant l’avoir le plus prisé d’une compagnie.
De nos jours, les consommateurs recherchent une expérience plus satisfaisante lorsqu’ils transigent avec des entreprises. Les employés de première ligne ont le pouvoir de fidéliser la clientèle, dont ils doivent devenir les champions. Aux entreprises d’embaucher et de former leur personnel en conséquence.
...
mai 8th, 2008
Le mois précédent nous vous citions 7 des 13 mythes de la gestion du temps. Nous espérons qu’ils vous ont permis de prendre du recul, d’analyser votre gestion du temps et déceler certains de vos comportements nuisibles. Nous vous proposons les autres 6, en souhaitant qu’ils vous aident à mieux gérer votre temps et progresser dans vos démarches.
Le Mythe de la “Porte Ouverte.”
Quand la “gestion participative” a été implantée, ses partisans ont logiquement suggéré que la disponibilité des directeurs envers leurs subalternes était un élément important. Pour assurer ceci, ils ont proposé que la porte du directeur soit considérée “ouverte” à ces subalternes qui auraient besoin d'aide. Ils n'ont pas suggéré de la garder physiquement ouverte à tout moment, mais de la garder ouverte à ceux qui auraient besoin d'aide, quand ils en auraient eu besoin. Malheureusement la “porte ouverte” est devenue ouverte à tous, tout le temps. Le directeur toujours disponible trouve impossible d’exécuter son propre travail et se concentrer sur ses propres objectifs et ses priorités. Les directeurs efficaces s’entendent sur le besoin impératif d’une indisponibilité planifiée. Obtenue en “bloquant du temps” pour acquérir quelques heures de concentration sans interruption.
9) Le Mythe d'Identification du Problème.
Beaucoup d'effort et de temps sont gaspillé à résoudre les mauvais problèmes. D'où l'axiome: un problème bien énoncé (donc identifié) est à demi résolu. Souvent c’est un simple cas de mauvaise identification du problème – On se mobilise pour résoudre le symptôme du problème, sans jamais s'ancrer pour trouver la vraie cause.
10) Le Mythe du Gain de temps.
Si le temps est un nombre fixe et prédéterminé, comment peut-on gagner du temps? Techniquement, on ne peut pas. Peut-on véritablement parler de gain de temps ...
avril 8th, 2008
Les recherches ont mené à une série de mythes reliant la gestion du temps et à l’efficacité de la gestion. Dans ce bulletin vous trouverez 7 des 13 mythes. Les autres 6 suivront dans le bulletin de novembre.
1) Le Mythe de l’activité.
Les directeurs 'les plus actifs' obtiennent les meilleurs résultats. FAUX!
Souvent les directeurs (middle management) ont tendance à confondre l'activité avec les résultats. Dans de pareilles circonstances l’activité, initialement conçue pour atteindre un objectif précis devient l'objectif à atteindre.
2) Le Mythe du Niveau de Décision.
Plus la décision est prise à niveau élevée, meilleure elle. FAUX!
Les nouvelles pratiques d'affaires gagnantes rapprochent la prise de décision importante au niveau de la personne qui sert le client. L'employé bien formé est en mesure de bien saisir les besoins du client et de prendre des décisions sur le produit ou la façon d'offrir le service. C'est celui qui est le plus près du client, qui peut le mieux répondre à ces besoins.
3) Le Mythe des Décisions Différées.
Le délai améliore la qualité des décisions. FAUX!
Au moment de la prise de décision, beaucoup de directeurs instinctivement délaient ce moment pour éviter l'engagement qui suit la dernière décision. Ce syndrome a été appelé “paralysie d'analyse” par les observateurs. Plus longtemps une décision difficile est repoussée, plus difficilement cette décision sera prise. Chaque délai diminue le temps disponible pour prendre une action corrective s’il y a erreur.
4) Le Mythe de la Délégation.
La délégation sauve du temps, de l’inquiétude et diminue la responsabilité. FAUX!
À la fin, une délégation efficace économise du temps, mais initialement il faut prendre le temps pour organiser ce qui devrait être délégué, sélectionner et former le personnel compétent qui acceptera la responsabilité, communiquer ses attentes, entraîner et conseiller ...