Dans mon rôle de formatrice en compétences relationnelles de gestion, j’ai rencontré des milliers de gens qui, jour après jour, assistent à mes formations, conférences et ateliers. Ils désirent apprendre les techniques du service à la clientèle, la façon de gérer des clients difficiles ou de gérer leur temps et leurs priorités, comment travailler en équipe, la façon d’analyser des problèmes bref, toutes les aptitudes nécessaires pour affronter la réalité quotidienne des milieux de travail, sans y laisser ses plumes! Certains sont là volontairement, d’autres viennent, car leur présence est requise par leur supérieur immédiat. Parfois, ils suivent des formations parce qu’une décision stratégique organisationnelle a été prise ou parce que ces cours font partie d’une croissance professionnelle établie lors d’une évaluation avec un conseiller des ressources humaines. Néanmoins, la plupart du temps, je me retrouve face à face avec des gens en désarroi ou au bout du rouleau, des gens avec un désir ardent de modifier leurs comportements inefficaces, de trouver la formule magique afin de rendre leur travail épanouissant, des gens à la recherche d’outils leur permettant d’atteindre «une efficacité relationnelle ». Parfois, ce sont même des gens qui excellent dans leur travail, des professionnels dans leur domaine, mais qui ont encore à apprendre quant au savoir-faire et au savoir-être. A quoi ça sert de connaître nos produits sur le bout des doigts si on ne sait pas les vendre à l’aide d’une présentation efficace ? À quoi est-ce que ça sert d’avoir un comptoir de service à la clientèle, si la personne derrière ce comptoir ne sait pas communiquer, comprendre le client et gérer une plainte ? Ceci ne sont pas des exemples caricaturés, croyez-moi ! Ces situations, on les rencontre ...
Apprendre à dire non
Votre patron, vos collègues, vos clients… tant de demandes et si peu de temps! Le temps, c’est comme si on n’en avait jamais assez. Pourtant, dans bien des cas, ce n’est pas le manque de temps qui nous stresse, mais bien les attentes exagérées.
La gestion du temps au travail est une habileté qui s’acquiert. Une fois maîtrisée, elle vous rendra plus efficace et productif, sans sentiment de surcharge.
Cela passe par l’élimination des « grugeurs de temps », comme les interruptions et les distractions et ainsi que par l’établissement de priorités. Ensuite, il s’agit de s’en tenir à ces priorités et d’avancer, mais pour cela, il faut aussi apprendre à dire non.
Dans nos formations en gestion du temps, la plupart des participants hésitent, voire s’opposent, à l’idée de dire « non ». Leurs commentaires ressemblent souvent à ceci :
- « On me paie pour faire ce que mon directeur me demande. »
- « Mais j’aime aider les autres! »
- « Bien sûr! Je vais me retrouver au chômage! »
- « Si je dis non à mes collègues, ils me tourneront le dos quand j’aurai besoin d’eux. »
- « Je me sens coupable de dire non. »
L’image professionnelle : quoi porter au boulot… et quoi éviter!
On a tant relâché les codes vestimentaires qu’on ne sait plus quoi porter. Pourtant, s’habiller pour le travail dépasse le simple « Qu’est ce que je vais mettre aujourd’hui? ». Saviez-vous que, dans un contexte d’affaires, on peut interpréter votre tenue comme un signe de votre jugement? Une bonne tenue ne vous apportera pas le respect ou une promotion, mais une mauvaise tenue peut certainement vous nuire.
Votre tenue vestimentaire au travail devrait projeter une image de professionnalisme et de compétence, peu importe votre échelon ou votre carrière. Il est facile d’errer à ce sujet, le code vestimentaire au travail étant si ambigu depuis que les vendredis décontractés ont envahi la semaine.
C’est votre secteur d’activité qui définit ce qu’est l’image professionnelle. Lorsque vous choisissez votre tenue, évaluez soigneusement la situation, le client et l’endroit. Étudiez la nature de votre profession et les codes vestimentaires de votre employeur (tenue d’affaires formelle, tenue d’affaires décontractée ou vendredi décontracté). Connaissez bien les consignes.
Â
Tenue d’affaires formelle, tenue d’affaires décontractée ou vendredi décontracté ?
La "tenue d’affaires formelle" comprend un costume uni de coupe classique et une chemise ou une blouse à manches longues. Pour les femmes : jupe et veste assorties, chaussures fermées (pas de sandales), bas-culotte et coiffure sobre; bijoux et maquillage modérés sont de rigueur.
Â
La plupart des milieux de travail appliquent un code vestimentaire de type "tenue d’affaires décontractée". Bien que plusieurs y voient la permission de porter n’importe quoi, des shorts aux robes-soleil, ce code signifie, en fait, « tenue d’affaires futée ».
Tous les vêtements décontractés ne se prêtent pas nécessairement aux tenues professionnelles; voici donc un ...
Confiance organisationnelle
Â
Les plus grandes entreprises ont saisi la relation entre le fait que leur entreprise soit digne de confiance et la durabilité de celle-ci. De plus, des chercheurs ont confirmé que la confiance qu’inspire une entreprise constitue un actif clé, un avantage concurrentiel, et qu’au contraire, le manque de confiance de ses principaux intervenants (employés, clients, fournisseurs, etc.) représente une menace à sa survie à long terme.
Plus les intervenants considèrent l’entreprise comme digne de confiance, plus ils sont susceptibles de s’y impliquer positivement, ce qui l’aidera à améliorer continuellement son rendement.
Au printemps 2007, la société Krauthammer a réalisé une étude sur le marché européen, pour le compte de sept universités. Cette étude a permis d’identifier six piliers de la confiance organisationnelle.
On évalue la confiance globale qu’inspire une organisation en examinant la perception des employés dans ces six domaines, ainsi que leur confiance générale en l’entreprise.
Â
Justice des Ressources
Humaines
Â
Les employés ont le sentiment que les conditions qu’utilise leur entreprise dans son système de justice procédurale et distributive leur donnent droit à un traitement équitable en matière de récompenses, rémunération, formation et perfectionnement, décisions d’emploi, charge de travail, équilibre travail-famille et sécurité d’emploi.
À vérifier :
√ Cohérence des résultats entre les employés, récompenses et perspectives de carrière.
√ Attentes en matière de charge de travail et d’équilibre travail-famille; donner des stratégies pour affronter la surcharge de travail (perçue ou réelle).
√ Présence de conditions assurant une formation et un perfectionnement qui permettent aux employés de remplir leur rôle de manière compétente.
Â
√ Les employés pensent que l’entreprise s’efforce d’utiliser leurs connaissances et leurs compétences grandissantes.
√ Les employés croient qu’on leur offre une sécurité d’emploi suffisante.
Communication efficace
La communication est la clé de la confiance. Les employés ...
